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L'annonce Article 03/12/2008
shin et reira Photo  

 

Episode 1 : L’annonce.

 

Il était environ 11 heures du matin et c’est sur une route ensoleillée de Sinnoh bordée d’arbres que nous retrouvons nos trois héros en compagnie de Pikachu. Après que Sacha est remportée les sept badges de Sinnoh et qu’Aurore est participée au Grand Festival, il est temps de rentré et de ce dire adieux à moins que…

 

Sacha s’étira en baillant fortement et sautilla sur place. Il sortit une petite boîte et admira son contenu. Les sept badges de Zino ! Les sept badges qu’il avait gagné avec acharnement, il était fier de lui.

Sacha : Je suis trop content !!!

Pikachu : Pika pika !

Aurore : On sait Sacha, ça fait plus d’une vingtaine de fois que tu nous le répètes. C’est moi qui devrais être en train de me vanter, j’ai quand même étais en demi-finale au grand festival.

Sacha : Mais t’as pas gagné.

Aurore lui tira la langue en s’apprêtant  à lui sortir une autre réplique cinglante mais Pierre intervint.

Pierre : Du calme vous deux, marchons encore un peu et puis nous ferons une pose, pas très loin il y a un lac, d’accord ?

Sacha : Ca me va !

Aurore : A moi aussi !

Pikachu : Pika !

Nos trois amis marchèrent pendant une petite heure en discutant de tout et de rien et profitant du beau temps avant d’arriver devant le lac. L’endroit était magnifique. Le soleil était déjà haut dans le ciel et se reflétait dans l’eau bleue du lac. Il y avait d’énormes arbres autour et une petite clairière pour les voyageurs, comme Sacha, Aurore et Pierre, pour qu’ils puissent déjeuner.

Sacha : C’est magnifique !

Aurore : Oui, quel meilleur endroit qu’ici pour manger tranquillement ?

Pierre : Le guide avait raison en décrivant cet endroit comme splendide.

Pikachu : Pikaaa

Sacha : Il faut en faire profiter tout le monde ! Sortez mes amis.

Sacha lança ses pokeballs en l’air, imitaient par Pierre et Aurore, et tour à tour apparurent capumain, étourvol,  ouisticram,  tortipousse, tiplouf, laporeille, pachirisu, mustuboué,  ptiravi, simularbe et cradopaud. Ainsi que leurs dresseurs, les pokemons s’émerveillèrent devant la beauté du paysage. C’est alors que Ptiravi, tellement ravi d’être là, sauta dans l’eau en éclaboussant tout le monde. Il fut rejoint par capumain et mustuboué, puis par tous les autres pokemons ainsi que Sacha et Aurore. Ils barbotèrent tous dans l’eau s’éclaboussant et rigolant pendant que Pierre préparait soigneusement le déjeuner, un bon quart d’heure après, il appela tout le monde pour manger. Les pokemons sortirent en quatrième vitesse et allèrent devant leurs gamelles remplies de nourriture pokemon spécifique pour chacun d’entre eux ! Sacha et Aurore se séchèrent rapidement et vinrent s’asseoir près de Pierre en dévorant déjà des yeux les boulettes de riz, les sandwiches de divers parfums et arômes et le ragoût spécial Pierre ! Il ne fallut pas plus de deux secondes pour que ces deux goinfres se jettent sur les plats sous le regard attentionné et amusé de Pierre. C’était tellement bon !

 

Derrière un buisson, était caché trois personnes aux visages familiers. La team rocket ! Il s observaient les « morveux » d’un air dédaigneux.

Jessie : Nan mais regardaient les s’empiffrer comme des cochons.

James : Ca doit être bon…

Miaouss : J’en ai l’eau à la bouche !

Jessie se retourna vers eux et les regarda avec un regard noir qui aurait fait pleurer un bébé. Ce regard suffit à James et à Miaouss pour les dissuader de nourriture.

Miaouss : Mais le plus important c’est qu’ils ne regardent pas et qu’on va pouvoir attraper Pikachu !

James : Oui et avec notre nouveau robot, c’est gagné d’avance !

Jessie : Ouaiiiiis !!! Allons-y !

La team Rocket : On va attraper Pikachu

Qulbutoke : Quuulbutokeee !

Et discrètement, ils s’éclipsèrent.

 

Après avoir déjeuné tranquillement et s’être reposé un peu, Sacha et ses amis repartirent sur la route. C’était aujourd’hui la grande séparation, Aurore allait rentrer chez elle ainsi que Pierre et Sacha. Soudain, une main géante surgit et attrapa Pikachu pour l’enfermer dans une cage en verre.

Sacha : Pikachu

Jessie et James : Aaaaaah !

Jessie : Est-ce la victoire que j’entends au loin ?

James : Bien sur c’est l’ami de notre destin

Jessie : Flottant dans le vent

James : Plus fort que l’océan

Miaouss : C’est délirant

Jessie : Partout où nous allons nous semons le chaos

James : Comme dans ma chambre ou dans mon bureau

Jessie : Il est vrai que nous sommes beaux et charmants

James : Mais comme les roses nous avons des  piquants

Jessie : Jessie

James : James

Miaouss : Et Miaouss, ça fait trois !

Jessie : Quand a ceux qui veulent faire face

La team rocket : La team rocket les terrasse

Qulbutoke : Qulbutoke

Mime Junior : Mime Mime Mime

Pierre : La team rocket

Sacha : Relâchez Pikachu

Jessie : Et pourquoi on devrait le faire ?

Aurore : Voleur !

James : Mais oui !

Sacha : Pikachu, attaque tonnerre !

Pikachu : PikachUUUUUUUU

L’attaque n’eut aucun effet sur la cage de verre.

Miaouss : A force, vous devriez savoir que les attaques électriques n’ont pas d’effets sur nous.

Aurore : Les attaques électriques peut-être mais… Mustuboué go ! Attaque sonicboom.

Mustuboué apparut et lança son attaque mais elle n’eut aucun effet.

Aurore : Sonicboom encore une fois !

Mustuboué recommença plusieurs fois avec son attaque avant que la cage n’explose.

La team rocket : Quoii ?

Jessie : Mais… Miaouss !

Miaouss : Ca va pas se passer comme ça !

Sacha : Oh si ! Pikachu attaque électak !

Pikachu : Pika pika pika pika pika pikaaaachu !

L’attaque de Pikachu toucha de plein fouet le robot de la team rocket…

La team rocket : Une fois de plus la team rocket s’en va vers d’autres cieux !

Une fois débarrassé d’eux, Sacha, Aurore, Pierre et Pikachu reprirent leur chemin en silence, au bout d’une heure, ils s’arrivèrent à une intersection.

Sacha : Bon eh bien…

Aurore : Je crois qu’il est temps qu’on se sépare…

Pierre : Oui…

Aurore : Je tenais à vous dire que le temps passait avec vous a été génial.

Une petite larme coula des yeux d’Aurore.

Sacha : Ne pleure…

Une sonnerie retentit et interrompit le jeune dresseur, c’était son téléphone portable que sa mère lui avait récemment envoyé.

Sacha : Allo ?

Ondine : Allo Sacha ? C’est Ondine à l’appareil.

Sacha : Ah Ondine, je suis content de t’entendre.

Aurore (murmurant) : Ondine ?

Pierre : C’est une vielle amie…

Ondine : Moi aussi, ça me fait plaisir, j’ai une nouvelle génialissime à  t’annoncer, tu es invité avec Pierre et ton amie Aurore, c’est ça, à Pieno ?

Sacha : Pieno ?

Ondine : Oui, c’est une immense île au sud de Kantô où seul les meilleurs dresseurs et coordinateurs sont admis.

Sacha : Wouah ! C’est génial.

Ondine : Je te passe quelqu’un…

Sacha : Qui ?

Flora : Salut, Sacha !

Sacha : Flora, ça fait un baille.

Flora : Oui, j’ai hâte de te revoir, on t’attend tous à Pieno.

Sacha : Tu sais quoi ? Je suis déjà en route ! A plus !

Flora : Bye !

Sacha raccrocha et se retourna vers ses amis.

Sacha : On est tous invité à Pieno !

Aurore : Pie quoi ?

Sacha : Je vous raconterez en chemin, allez on se dépêche ! Ondine, Flora et sans doute Max nous attendent !

Pierre : D’accord !

Aurore : Mais c’est quoi Pieno ? Et c’est qui Flora ? Et max ? Et Ondine, elle fait quoi ? Eh ! Attendez moi !

Aurore se mit à courir et rattrapa ses amis.

 

Eh voilà, au lieu d’adieux, les retrouvailles sont au rendez-vous. C’est encore une nouvelle aventure qui commence pour nos héros… et les anciens !

J'kaz !
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Le Mercredi 03 Décembre 2008Poster un commentaire

 

De retour dans un espace confiné appelé placard à balai où était enfermé Edwin et Lizzie. Personne ne les avait entendu. Edwin avait donc proposer d’attendre que le concierge vienne faire le ménage ce qui paraissait être la meilleure solution. Ils étaient donc installés, avaient mangé leurs sandwiches, avaient fait des morpions et commençaient une partie de bac à lauréat.

Lizzie : J’arrive pas à croire qu’on soit enfermé ici.

Edwin : Oui, c’est de notre faute.

Lizzie : De TA faute !

Edwin : Quoi ?

Lizzie : C’est toi qui m’a amené ici, qui a claqué la porte comme un malade et qui l’a bloqué tout ça pour me demander si j’avais pas vu ton fichu joujou !

Edwin : C’est pas un joujou.

Lizzie : Alors c’est une poupée.

Edwin : Une figurine !

Lizzie : Peu importe, c’est une idiote « figurine » en plastique de superman !

Edwin : C’est mon porte-bonheur, je l’ai depuis que je suis tout petit et j’avais une interro, je pouvais pas la faire sans.

Lizzie : Tu l’as pas fait du tout.

Edwin : Tu vois, il me porte bonheur !

Lizzie : Grrrr.

La dernière sonnerie avait retenti et tous les élèves s’étaient précipités dehors, pressées de rentrer chez eux ou d’aller traîner avec des copains. Bref, les couloirs se vidaient et les élèves se dépêchaient de sortir. Le plus pressé d’entre tous était certainement Casey. Elle qui prend souvent son temps pour sortir, cette fois-ci, elle courait pour rentrer chez elle et elle fut là-bas en 10 minutes top chrono. Bien sûr, elle aurait du le prévoir, Derek n’allait pas rentrer en se dépêchant. Non il allait prendre tout son temps et rentrait quand bon lui semblerait. Du coup Casey se retrouva seule. Sa mère et Georges  étaient au travail, Martie en classe verte avec sa classe et ni Lizzie ni Edwin n’étaient rentrés du collège.

Casey : Quel idiot ce Derek, ça se trouve, ce n’est qu’une blague de sa part.

En attendant d’avoir la réponse, Casey se rendit dans sa chambre et mit sa chaîne au volume maximum en écoutant ses cd préférés. Ce n’est qu’une heure plus tard, vers 18 heures, que Derek rentra. Il rentra dans sa chambre et ferma sa porte qui fut tout de suite ré-ouverte par Casey.

Derek : Je ne peux pas m’installer ?

Casey : Non, je t’écoute.

Derek : Assieds-toi. Ce que j’ai à te dire n’est pas une de mes conneries, sur ce coup, il faut que tu es confiance, ok ?

Casey : …  Ok.

Derek : Tu sais qui es Sean ?
Casey : Sean, le joueur de Hockey dans la terminale 4 ?

Derek : Ouais, je suppose que tu sais qu’il a pas un gramme de matière grise dans le cerveau.

Casey : Je sais et alors ?

Derek : Alors, il est pas discret, d’ailleurs je suis pas sûr qu’il connaisse le mot…

Casey : Derek !

Derek : Oui bon… ! Ce mec a une mauvaise réputation mais personne lui dit de peur de se prendre son poing en pleine figure. Ce qui lui met une mauvaise réputation, c’est qu’il…

Casey : Qu’il quoi ?

Derek : Je sais pas trop comment dire ça… Disons qu’il sort avec des filles faciles…

Casey : Des filles faciles ?

Derek : Des filles BCBG qu’ont des problèmes de cœurs ou autres.

Casey : Comme moi ?

Derek : Un peu… Enfin, oui comme toi. Mais on s’en fiche qu’ils sortent avec elles, le truc c’est qu’il profite d’elle, si tu vois ce que je veux dire.

Casey : Tu veux dire qu’il…

Derek : Ouais.

Casey : Je suis pas venue là pour entendre ça, c’est dégueulasse et inapproprié.

Derek : Ils en ont parlé dans les chiottes, quand j’y étais… La prochaine sur la liste de Sean, c’est toi…

Casey (ahurie) : Moi ?

Derek : Ouais, c’est pour ça que je veux que tu restes avec moi, il t’abordera pas tant que tu seras en bande alors tu restes avec moi et tu t’en sors intact comme ta réputation et la mienne.

Casey : C’est stupide.

Casey se leva mais Derek la saisit par la main. Elle se retourna.

Derek : Je déconne pas Casey… Je peux pas déconner avec ça… La plus part des filles n’étaient pas… d’accord. Tu sais de quoi je te parle là ?

La jeune brune hésita un instant.

Casey : C’est moi la prochaine…

Derek : Reste près de moi et ça se passera.

Casey : D’accord…

Derek : C’est une bonne décision, évite d’en parler sinon, j’aurai des problèmes avec sa bande de copain et j’aime bien mon visage.

Casey : T’inquiète pas mais pourquoi tu fais ça, ça te ressemble pas…

Derek : Ca irait pas aussi loin dans la relation, je ferais rien… Rêve pas trop, je suis pas devenu gentil.

Casey sourit.

Casey : Merci…

Un silence gêné s’installa.

Derek : Où sont Edwin et Lizzie ?

Casey : J’en sais rien.

 

Deux heures plus tard, toujours dans le même placard, Edwin sommeillait à moitié.

Lizzie : J’arrive pas à croire que le concierge soit absent.

Edwin : Les parents vont arriver.

Lizzie : Tu parles.

Edwin : Chut !

Lizzie : Quoi ?

Edwin se releva et tendit l’oreille. Il entendit clairement, ainsi que Lizzie, des voix les appelés.

Edwin et Lizzie : On est là !!!!!! AU SECOURS !

Lizzie : On est dans a placard.

Nora : Je les entends.

Georges : Dans un placard ?

Directeur : Oui, le placard là-bas.

Quand Georges et Nora étaient rentrés, Casey et Derek les avaient averti de l’absence de Lizzie et Edwin. Nora avait donc appelé le collège pour les prévenir de l’absence de Edwin et Lizzie qui leurs avaient dit la même chose. Ils étaient donc partis à leurs recherche dans le collège et ils venaient enfin de les retrouver. Le directeur ouvrit la porte et Edwin ainsi que Lizzie sortirent un peu affolé mais content d’être sortis.

 

Casey raccrocha le téléphone. Lizzie et Edwin étaient sain et sauf et cela la rassurer.

Casey : On les a retrouvé .

Derek se tourna vers Casey, un cuillère à glace dans la bouche.

Derek : Oùgh ç-ça ?

Casey : Dans un placard à balai, ils étaient coincés. Les parents les emmène au resto.

Derek : Le bol, enferme-moi dans un placard.

Casey plongea sa cuillère dans le pot à glace.

Casey : J’aimerais bien être enfermée dans un placard.

Derek : Tout ira bien…

Leurs regards se croisèrent et pour la première fois de sa vie, Casey put dire haut et fort qu’elle avait confiance en Derek.

 

Derek arrivera-t-il à protéger Casey ? Qui sait ?

 

 
J'kaz !
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Le Mercredi 03 Décembre 2008Poster un commentaire

Plongée dans le noir la jeune femme respirait lentement attendant l’heure fatidique où elle le reverrait. Elle n’avait qu’une envie, c’était d’être avec lui, de se serrer dan ses bras, re-goûter à ses lèvres si douces ainsi qu’à l’éternel pêché. Des images brûlantes lui revinrent en tête.

 

Son corps contre le sien…  Ses lèvres chaudes sur son corps nu… Ses mains la caressant sensuellement… Les siennes dans ses cheveux… Sa tête penchait en arrière, gémissant par le plaisir que son amant interdit lui procurait comme les autres fois…

 

Oui la jeune chanteuse se remémorait cette scène en boucle et en boucle. Pourquoi cette fois ? Honnêtement, elle n’en savait trop rien. Ce n’était pas celle où elle avait ressenti le plus de plaisir bien que celui soit très présent. C’était le soir de son anniversaire. Où il lui avait avoué vouloir devenir l’homme qui la comblerait, qui la rendrait la plus heureuse. Et il était devenu, d’une certaine manière. On ne peut pas dire que partageait seulement son lit et la nuit avec lui la rendait particulièrement heureuse. Elle aurait voulu tant d’autres moments avec lui. Le matin, le midi, l’après-midi et le soir bien sûr. Il n’était pas à enlever. Et encore ses images qui envahissait son esprit et qui la torturait comme une conscience qui lui montrait ce qu’elle avait laissé et ce qu’elle n’aurait plus jamais…

 

 

Leurs deux corps collés par la sueur dans l’effort de procurait du plaisir à son partenaire… Les baisers fougueux qu’ils échangeaient dès que leurs lèvres se rejoignaient… Et l’envie de rester ainsi pour l’éternité…

 

La belle faisait un effort surhumain pour ne pas pleurer, elle ne devait pas pleurer. Sinon le leader le serait forcément et il mettrait son nez où il ne doit pas le mettre. Mais si elle y réfléchissait, il était maintenant impliqué dans son histoire sentimental si compliquée. Et lui l’aimait-elle ? La jeune femme l’ignorait. Il y a quelques jours, un peu plus d’une semaine, elle aurait dit oui sans hésiter mais après avoir passé une nuit avec lui, elle avait d’énormes doutes et le fait que cette émission musicale arrive et lui permette de LE revoir était pour elle un chamboulement immense. Son cœur et son cerveau était en train de se compresser dans d’affreuses souffrances – et douleurs, mais il fallait admettre que son état psychique devait y être pour beaucoup – et ses organes finiraient en bouillie. Dieu qu’elle haïssait l’idée de cette émission et à la fois, elle remerciait le ciel de lui avoir donné l’occasion de s’expliquer et de pouvoir contenter en chair et en os son amour. Elle releva la tête toujours plongée dans la pénombre. Le réveil électronique indiquait 20h30, dans moins de dix minutes, sept pour être exacte, le bassiste de son groupe ouvrirait la porte, à l’heure et ponctuel et lui dirait de venir. Il ne serait pas très aimable et grommellerait à voix basse, regrettant d’avoir accepté cette fichue émission, pouvant compromettre son groupe et  le chanteuse ne pourrait s’empêcher de s’en vouloir. La suite de ce qui se passerait était aussi prévisible comme s’il elle l’avait déjà vécue. Comme si elle racontait sa journée d’aujourd’hui. Elle se le remémora en se levant et se dirigeant dans le noir sur le sofa de la loge.

 

 

Cet après-midi, elle était entrée dans le bâtiment où aurait lieu le concert de ce soir. En avance de deux heures mais son leader chéri stressé e il voulait répété encore et encore. Elle ne trouvait pas cela judicieux car il serait crevé le soir même mais ils vivaient tous à cent à l’heure. Trapnest avait répété toute l’après-midi sans relâche. Elle avait chanté et s’était fait reprendre. Elle avait prétexté de la fatigue mais les deux guitaristes savaient très bien que ce n’était pas pour ça. Ils n’avaient pas insisté quand au batteur, il pensait… Euh… A quelque chose sans doute, peut-être à de la nourriture. La jeune femme n’en savait trop rien et pour être clair, elle s’en foutait royalement. Et au moment où Blast arrivait. Le producteur l’avait gentiment envoyé dans sa loge pour qu’on la prépare. Il y avait eu une heure de maquillage, de coiffure et tout le reste. On l’avait ensuite laissé et elle était partie dans son esprit si compliqué ses derniers temps. La jeune femme attrapa une mèche de cheveux et commença à l’enrouler autour de son index droit. Son petit suédois aussi jouait parfois avec ses mèches de cheveux. Il les soulevait, les coiffait, s’amusait et puis d’une manière ou d’une autre, il venait l’embrasser langoureusement, fougueusement, tendrement, amoureusement, sauvagement ou d’une autre façon. Peu importe, l’importance, c’était qu’il l’embrassait. Elle aimait tellement être avec lui… Avec lui, elle perdait enfin l’illusion d’être un ange, un oiseau à la voix de cristal qu’on enfermait pour son bien, pour le protéger tellement il était pur. Avec lui, elle pouvait goûté à tous les pêchés, les sept pêchés capitaux, les pêchés de la bible ou de n’importe quelle autre religion. Elle pouvait devenir une diablesse. Elle pouvait s’amuser, être libre… Une fois de plus les images du passé lui revinrent en tête.

 

Ses jambes dans le dos de son amant… Son corps ondulant au même rythme que le sien…  Et le plaisir augmentant de minutes en minutes…

 

Et puis tranquillement, une mélodie sortit de sa bouche, laissant à la fois sortir son émotion et son amour. Cette chanson « Trust » était un tube, il était dans le hit parade depuis déjà trois mois, c’était extraordinaire. Cette chanson, elle l’avait écrit avec son amour et à chaque fois qu’il entendait dire qu’elle était hit parade. Il disait : « S’ils savaient la difficulté que tu as eu à écrire ça, mademoiselle génie ». Elle en riait tout le temps, lui lançant quelque fois un coussin ou un oreiller si elle en avait un à côté d’elle et cela se terminait dans une intimité très personnelle qu’elle tenait à garder secrète.

 

 

Enfin, les sept minutes se terminèrent et la porte de sa loge s’ouvrit à la volé, laissant apparaître dans l’encadrement, le jeune homme aux cheveux noirs.

 

« - Reira, c’est le moment d’y aller, bouge-toi, dit-il sur un ton qui se voulait aimable mais qui était plus pressant qu’autre chose.

- J’arrive leader, lança-t-elle d’une voix pleine d’énergie comme une gamine de 4 ans qui cachait la tristesse d’une femme de 23 ans. »

 

Elle vit Takumi sourire et se leva et sortit de sa loge et puis soudain, elle se stoppa. Parmi toutes les voix qui résonnaient dans les coulisses, les techniciens se dépêchant de régler les derniers détails qui étaient soi disant « catastrophique », il y avait la voix de Shin. Elle l’aurait  reconnue entre mille. La voix de Shin était dans le couloir juste à côté d’elle, il lui suffisait et elle se retrouverait en face de lui. Et après ? Si elle avait été capable d’envisageait l’arrivée de Takumi et le déroulement du concert, elle ne pouvait s’imaginer comment les choses se déroulerait avec Shin. La fuirait-il, la détestait-il ou encore se jetterait-il sur elle, l’embrassant comme avant ? Elle n’en savait rien et puis, ils devaient faire attention, si ils se remettaient ensemble. Ils devraient encore se cacher. Seuls Takumi, Ren et Nana, la femme de Takumi qui était  à première vue surnommée Hachi par son entourage, étaient au courant de sa relation avec le jeune bassiste. Et cela devait rester secret car Shin n’était pas majeur et vu le passé peu honorable du jeune homme, cela pourrait leur apporter des problèmes non désirés. Elle ferma les yeux et souffla un bon coup. Elle avança dans le couloir et tourna. Elle se retrouva en face de lui, éloigné de 4-5 mètres seulement. Elle fixa son regard, pendant que ce dernier ancrait le sien dans ses yeux. Elle y lisait l’amour et la tristesse. Comme elle, il ressentait la même chose. Pourtant aucun d’eux n’esquissaient un pas. Elle ferma les yeux, et attendit qu’il vienne, qu’il fasse un geste qui lui montrerait que tout repartirait comme avant. Elle vit le briquet qu’elle mettait autour de son cou chaque fois après avoir eu une relation intime avec lui. Il le prenait dès fois pour allumer une cigarette et laissait aussi ses mains se baladaient sur son corps. Dieu qu’il lui manquait. Takumi arriva à côté d’elle, il devait avoir remarqué la situation et attendait que l’un deux fasse un pas. Il y avait aussi Nana, la chanteuse de Blast qui s’acharnait à dire à Shin de jouer parfaitement car s’était aussi le re-lancement de sa carrière et du groupe aussi. Mais, il ne l’écoutait pas, il contemplait la jeune chanteuse, tous les deux perdus dans leurs regards. Le temps s’était tout simplement arrêté.

J'kaz !
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Le Mercredi 03 Décembre 2008Poster un commentaire

Il était 7 heures et demi du matin quand Ulrich et Odd sortirent de la douche, le corps dégoulinant d’eau et les cheveux trempés, une serviette autour de la taille. Ils retournaient dans leur chambre. Entre les deux complices, régnait un silence de mort. Ulrich ne disait rien, regardait ses pieds mais pensait sérieusement à une certaine personne qui lui plaisait un peu… beaucoup ! Odd, lui, regardait droit devant lui, et n’était franchement pas de bonne humeur. La preuve : il n’avait sorti aucune vanne pourrie. Devant eux, une personne s’arrêta et Odd allait sans doute pouvoir se rattraper et sortir une belle blague.

Sissi : Salut Ulrich !

L’intéressé leva les yeux, il n’avait même pas vu que Sissi était là.

Ulrich : Lut

Sissi : Tu sais quoi Ulrich chérie, on est encore dans la même classe cette année.

Odd : Bon moi j’y vais.

Sissi : Bah, il a pas l’air d’être de bonne humeur !

Ulrich : Je vais voir ce qu’il a, salut.

Sur ceux, Ulrich planta Sissi et retrouva Odd dans la chambre.

Ulrich : Y a un truc qui cloche ?

Odd : Ouais, on retourne pour une année de cours et puis… Voilà, ça va être chiant.

Ulrich eut un petit sourire narquois. Le « et puis » signifie clairement que cette année, il n’y aurait plus de Lyoko, plus de lutte contre X.A.N.A. Personnellement, si Ulrich avait refusé d’éteindre le supercalculateur, c’était parce que… C’était pour Yumi. Mais maintenant, ils étaient proches même plus alors Lyoko…

Ulrich : Inscris-toi quelque part, ça te changera les idées.

Odd : Ouais…

Ulrich : Tiens moi, je fais du penchat-silat, viens au cours.

Odd : Désolé mais les combat c’est pas mon truc, enfin à mains nues… Et puis c’est plus un cours maintenant, c’est un truc d’histoire d’amour, soit y en a qui viennent pour toi sinon c’est pour Yumi.

Ulrich ne répondit rien. Odd avait entièrement raison à part que Ulrich et Yumi exerçaient ce sport dans ce club et c’était pas pour faire joli ni pour se voir, il y avait d’autres lieux pour ça. Il aurait aimé dire à Yumi qu’entre eux, ça pouvait… Mais il ne le faisait pas mais peut-être qu’aujourd’hui… Il le ferait peut-être. Ils s’habillèrent en silence. Ulrich enfila son éternelle tenue kaki et Odd, ses fringues violets. Ils sortirent dehors et retrouvèrent Jeremy avec Aelita dans le réfectoire.

Aelita : Salut les garçons, ça va ?

Aelita leur offrit un grand sourire. Ulrich la regarda et acquiesça d’un signe de tête discret en se disant que rien n’avait changé, Odd répondit à haute voix.

Odd : Ouais.

C’est fou à quel point, quand on est de mauvaise humeur, il faut que l’on fasse tout le nécessaire pour que les gens le remarque. Odd ne faisait pas exception et répondit avec toute la nonchalance qu’il put.

Jeremy : Ca va pas Odd ?

Ulrich : Laisse tomber, c’est la rentrée alors monsieur n’est pas content.

Aelita : Allez viens Odd, on va ptit-déjeuner tranquille.

Ils rentrèrent dans la cafétéria, prirent un plateau et se servir. Ulrich prit un jus d’orange, un chocolat chaud et un croissant. Jeremy, qui n’avait pas très fin, prit un jus d’orange un yaourt et une banane. Aelita prit la même chose sauf qu’en plus elle prit un pain au chocolat. Et Odd, lui… Il prit deux bananes, un verre de jus d’orange, un bol de chocolat chaud, un croissant, un pain au chocolat, un croissant, trois tartines bien badigeonnées de confiture de fraise et deux yaourt. Niveau appétit, pour Odd, rien n’avait changé. Ils s’installèrent et mangèrent en discutant de tout et de rien. Ulrich ne parla pas beaucoup, il pensait à Yumi. Une voix familièrement désagréable sortit Ulrich de ses pensées, une nouvelle fois.

Sissi : Rebonjour Ulrich chéri, je peux m’asseoir ?

Ulrich chéri… Quand allait-elle comprendre qu’Ulrich n’était pas son chéri. Pas tout de suite et Ulrich le savait. Il ne répondit rien. Odd continua de manger et Jeremy et Aelita laissèrent la décision à Ulrich.

Ulrich : Ouais, s’tu veux…

Elle s’installa tout sourire, ne quittant pas une seule seconde le beau brun près d’elle des yeux. Ulrich, craignant une conversation idiote se dépêcha de finir de manger et se leva rapidement.

Sissi : Tu pars déjà ?

Ulrich : Je dois voir quelqu’un.

Sissi : Yumi ?

Tous les occupants de la table se tournèrent vers lui. Une expression glaciale passa dans son regard.

Ulrich : Ca, ça ne te regarde pas.

Sur ces mots, il jeta ses déchets à la poubelle et sortit s’asseoir sur un banc. Il fixa son regard vers l’entrée du collège et attendit.

Jeremy et Aelita ayant fini de manger se levèrent et partirent à leurs tours, rejoindre Ulrich. Sissi resta seule avec Odd. Elle ne pouvait pas être vu avec ce minable qui mangeait comme un porc s’efforçant de mâcher un peu sa nourriture au lieu de la  gober... Elle se leva et retourna s’asseoir avec Hervé et Nicolas. Mieux valait deux crétins qu’un nabot. Odd la regarda partir, un demi croissant sortant de sa bouche, le reste à l’intérieur. Il finit de manger tranquillement et sortit rejoindre les autres. Ils reprirent une petite conversation quand ils virent Yumi. Tout le monde s’arrêta de parler. Le cœur d’Ulrich commença à faire des bonds dans sa poitrine, il ne remarqua pas qu’elle était en pleine discussion avec une autre fille aussi grande qu’elle. Le premier à la voir fut Odd.

Odd : C’est qui la fille à côté de Yumi ? Elle a l’air canon.

Jeremy : Odd, tu devrais te taire des fois…

Ulrich plissa les yeux remarqua qu’une autre fille se tenait près de Yumi et d’après ce qu’il en voyait, elle devait être canon comme venait de le dire Odd.

Jeremy : Vous savez qui c’est ?

Ulrich : Nan.

Aelita : Il me semble que Yumi m’a dit que cette année, sa cousine venait à Kadic. Elle va loger chez elle. Ca doit être elle, je suppose.

Odd : Aaah ! Un peu de nouveauté cette année !

Aelita : T’as retrouvé le moral toi !

Odd : Hum hum.

Yumi et sa cousine arrivèrent près de la bande. On put enfin clairement voir la nouvelle. Elle était grande, la même taille que Yumi, et avait un visage pâle. Ses cheveux étaient longs, noirs et ondulés. Ils paraissaient être aussi soyeux que la soie. Quand à ses yeux, ils étaient bleus foncés comme des saphirs. Dieu qu’elle était belle. Elle portait une robe courte de couleur bleue satinée à manches longues avec des volants. En un mot : magnifique ! Elle était sublime. Ni Odd, ni Ulrich, ni Jeremy ne paraissaient indifférent à sa beauté.

Yumi : Salut les garçons, salut Aelita, salut Ulrich.

En entendant son nom, Ulrich rougit. Il ne faisait pas parti des garçons pour Yumi, il était différant à part.

Ulrich : Salut Yumi.

Elle sourit et se tourna vers sa cousine.

Yumi : Je te présente Odd, Ulrich, Jeremy et Aelita. Ils sont dans ta classe.

Odd : Waouh,  t’es dans notre classe ! C’est trop cool.

Cousine : Merci. Je me présente, je suis Lidy, la cousine de Yumi. Enchantée de vous connaître.

Aelita : Nous aussi.

La sonnerie retentit et tout le monde partit en cours. Devant sa salle, William attendit Yumi qui le rejoignit en courant. Ulrich baissa les yeux. Décidément, il n’aimait vraiment pas William. Ils rentrèrent en classe. Odd pris soin de s’asseoir à côté de Lidy qui lui fut reconnaissante de « l’aider pour les cours ». Ben voyons… La matinée était lancée ainsi que la journée. Une journée comme les autres. Mais une chose est sûre c’est que les nouveaux dangers arrivent souvent avec la nouveauté.

Lidy est là maintenant, sera-t-elle s’intégrer ? Et en voulant aider, ne fera-t-elle pas plus de mal que de bien ?

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Le Dimanche 20 Juillet 2008Poster un commentaire

Le jour où vous arrivez dans une nouvelle famille avec votre sœur à cause de votre mère et que vous êtes forcés de vivre avec deux demi-frères et une demi-sœur. L’horreur !!! Voilà ce que c’est, l’horreur, l’enfer ! Surtout quand le plus grand, bien sûr je parle de Derek, vous pourrie littéralement la vie. Mais un jour vous ne vous attendez pas à recevoir de l’aide de cette personne… Gratuitement du moins.

 

*C’est vrai que je ne suis pas une top canon comme toutes les filles que fréquente mon crétin de demi-frère mais je ne me trouva pas laide, alors pourquoi je n’ai pas de copain ?*

Emilie : Casey, tu m’écoutes ?

Casey : Hein quoi ?

Emilie : C’est bien ce qui me semblait, t’es carrément dans la lune en ce moment.

Casey : Excuse-moi, je… Je réflichissais.

Emilie : Comme si tu réflichissais pas assez.

Casey : Je suis vraiment désolée.

Emilie : Depêche-toi au moins, on va être en retard au cours d’histoire.

Casey : Justement, je veux pas y aller.

Emilie : Casey ? T’as pas l’air bien, pourquoi ça va pas ?

Casey : Depuis que le prof a décidé d’aider Derek dans ses « difficultés » pour travailler et de le mettre avec un bon élève qu’il peut voir souvent pour l’exposé.

Emilie : Tu habites dans la même maison que lui, tu es sans doute celle qu’il le voit le plus et tu as aussi les meilleures notes de la classe.

Casey : Ouais, bah pour une fois, c’est pas une chance.

Emilie : On doit commencer à travailler en classe, il serait bien forcé de travailler.

Casey : Mais oui !

Les deux lycéennes arrivèrent devant la salle d’histoire quand une personne les interrompit dans leur conversation.

Derek : Bonjour chère coéquipière d’exposé.

Casey : Ecoute Derek, ce n’est pas parce qu’on vit dans la même maison et que je suis ta demi-sœur que tu ne bosseras pas dans cet exposé.

Derek : Je te disais juste bonjour.

Casey : Tu me l’as déjà dit ce matin.

Casey passa devan tlui et entra dans la salle où elle regagna sa place.

Derek la regarda partir. Pour une fois qu’il essayait d’être aimable avec elle, elle l’engueulait, il était peut-être un peu énervant de temps en temps mais elle, elle le voyait comme un monstre. La sonnerie et à son tour Derek rentra dans la salle et s’assied à côté de Casey. Elle tourna la tête dans la direction opposé de son demi-frère. Le cours allait être long.

 

Dans une autre salle de cours, la sonnerie avait fini de retentir et le prof faisait déjà l’appel.

Prof : Lizzie… Lizzie ? Elle était là ce matin, n’est-ce pas ?

Elève 1 : Oui mais je l’ai pas revu depuis la pause…

Elève 2 : Moi je l’ai vu partir avec Edwin.

Prof : Qui n’est visiblement pas là lui non plus, je suppose qu’ils sont en retards…

 

Ailleurs dans le collège d’Ewin et Lizzie, dans un placard à balai pour être exacte, quelque chose tambourrine contre la porte.

Lizzie : Au secouuuuuurs ! AU secours ! A l’aide ! On est enfermé.

Edwin : Ca sert à rien, y a personne.

Lizzie se retourna, la rage au fond d’elle.

Lizzie : Si on fait rien, personne ne sera qu’on est là.

Edwin : Mais à force de crier, tu vas te casser la voix et me crever les tampons.

Les paroles de Edwin énervèrent Lizzie encore plus.

Edwin : Y a personne.

Lizzie frappa Edwin sur le bras.

Edwin : Aïe, ça fait mal !

Lizzie : Je sais et alors ? Au lieu de te plaindre, aide-moi.

Edwin : Tout le monde est en cours, autant attendre l’intercours.

Lizzie : Y aura trop de bruit et on entendra pas non plus.

Edwin : Mais y a Danny, il entend tout.

Lizzie : Il entend tout parce qu’il est convaincu que le moindre vruit est surnaturel etquand il va nous entendre, il va crier au fantôme dans le placard au balai.

Edwin : T’as pas tort… Et après, c’est le déjeuner, personne ne fera attention mais moi je veux sortir… AU SECOURS ! A L’AIDE !

Lizzie le regarda et recommença à tambourriner à son tour.

 

Au lycée, dans la caféteria, Casey et Emilie venaient de s’asseoir avec leurs sandwichs.

Emilie : Alors le cours d’histoire ?

Casey : Hallucinant, je te jure, Dere m’a aidé.

Emilie : Aidé un peu ou aidé beaucoup ?

Casey : Beaucoup, c’est ça le plus fou, il a chercher dans le livr ependant que je prenais des notes. Je m’attendais à ce qu’il me dise quoi faire ou fasse des blagues pourries mais non.

Emilie : Tu crois que ça cache un truc ?

Casey : Je sais pas… C’est bizarre tout ça surtout qu’en retour, je lui donne rien.

Emilie : Peut-être une bonne note.

Casey : Nan, sinon il lui suffirait de demander à Edwin de faire des recherches à sa place et de me les donner.

Emilie : Je sais vraiment pas quoi te dire.

Casey : Mais moi non plus !

Le sujet de conversation des deux filles arriva en chair et en os.

Derek : Je peux m’asseoir ?

Emilie : Ouiii.

Casey : Qu’est-ce que tu veux ?

Derek : Rien. Arrête de croire que je fais tout par intêret Casey.

Casey : Justement, j’y crois, tu m’aides en histoire et tu viens t’asseoir à notre table qui est bien en dessous de ta popularité, alors qu’y a-t-il ?

Derek : D’accord, je fais ça pour quelque chose mais pas par intêret ?

Casey : Pour quoi alors ?

Derek : Mon image et elle dépend de toi.

Casey : Hein ?

Derek : Y a un truc dont je peux pas te parler mais si ça arrive, ça me fera pas du bien et encore moins à toi.

Emilie : Tu protèges Casey ?

Derek : On peut voir ça comme ça.

Casey : Et c’est quoi cette chose ?

Derek : Vient me voir dans ma chambre ce soir, c’est trop secret et privée pour que je t’en parle ici.

Derek se leva et partit.

Emilie : Wouah !

Casey : Je dois y aller, j’ai rendez-vous.

Emilie : Tu vas toujours voir le COP le jeudi.

Casey : Toujours.

Casey se leva à son tour, jeta ses déchets et se rendit dans le bureau de Paul.

Paul : Bonjour Casey, comment vas-tu aujourd’hui ?

Casey : Mal !

Casey posa son sac et s’assied. Elle était sérieusement mal et sérieusement énervée.

Paul : Et pourquoi ça ?

Casey : Ca commence par de l’aide en histoire puis de la sympathie et après il me dit qu’il protège mon image et la sienne. La sienne c’est compréhensif mais pourquoi la mienne, hein ? Pourquoi, vous pouvez me le dire ?

Paul : Mais qui protège ton… image ?

Casey : Derek ! Derek a été gentil avec moi !

Paul : C’est plutôt une bonne chose, non ?

Casey : Non, ce n’est pas une bonne chose parce que je ne sais pas de quoi il me protège ? C’est idiot non ? Il a pas me protégé, je veux pas moi. Je suis grande et j’ai pas besoin de Derek pour me défendre.

Paul : Eh bien…

Casey : Oui, j’ai raison, je sais et vous avez raison. Merci Paul, à jeudi prochain.

Paul : A jeudi…

Casey se releva et sortit en ouragan comme lorsqu’elle était entrée.

A suivre...

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